République insulaire de 318 000 habitants, l’Islande a terminé l’année 2011 avec une croissance économique de 2,1% et selon les prévisions de la Commission européenne, elle va faire le triple du taux de croissance attendu pour l’UE en 2012 (1,5%). Ces signes de reprise économique ne doivent pas nous faire oublier que le pays a été l’un des plus ébranlé par la crise, la kreppa. Au cœur des discussions sur l'avenir du pays : la question de l’adhésion à l’Union européenne et l’euro.
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Apparent pendant nordique à l'Union pour la Méditerranée, la politique de la dimension septentrionale unit l'Union européenne à certains de ses voisins : la Norvège, l'Islande et la Fédération de Russie. Définie en 1999, cette politique vise à resserrer les liens entre des partenaires « égaux », selon la formulation du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Quels sont les objectifs et les réalisations de cette initiative ?
Le 23 juillet 2009, l’Islande a officiellement présenté sa candidature à l'adhésion dans l’Union européenne. Alors que la perturbation du ciel européen par le volcan Eyajfjöll pourrait être interprétée comme un signe de la future intégration de l'île (qui pourrait intervenir en 2012), celle-ci n'est pourtant pas certaine tant que le peuple islandais n’aura pas clarifié, par référendum, ses attentes vis-à-vis du continent.
Automne 2008. En quelques jours, l'Islande, l'une des plus ancienne démocratie parlementaire et l'un des pays les plus riches et prospère du monde bascule dans un chaos financier dont elle peine encore à se remettre. Par la faute des « Néo-Vikings », ces jeunes entrepreneurs ayant transformé ce pays de pêcheurs en place financière, l'Islande est un État humilié. Pour autant, elle dispose d'atouts pour sa relance.





