Pour la première fois depuis son adhésion, la Slovénie accueille le programme ECOC (Capitale européenne de la Culture). Malgré les nombreux changements de l’équipe et une véritable réduction du budget prévu, l’effervescence culturelle de Maribor et des villes partenaires du programme représentera l’atout principal de la manifestation. Avec 412 projets articulés en quatre piliers, la Basse-Styrie est prête à poursuivre sa relance culturelle.
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De deux photo-reportages réalisés en Roumanie en 2002 et 2004, Elsa Blondont a tiré une série intitulée "Vies urbaines". Nouvelle Europe est allée à la rencontre de cette jeune photographe et présente ses captures d'une atmophère bien particulière.
Située au coeur de l’histoire du pays, Guimarães sera cette année capitale européenne de la culture avec la ville slovène Maribor. Dans un contexte de chômage important, la manifestation représente un véritable défi pour la relance du tissu économique et culturel de la ville ainsi que de son district. Le développement d’une économie créative et la requalification urbaine représentent les deux priorités principales afin d’assurer à Guimarães une perspective de relance sur le long terme.
Est-il plus juste de parler d'une ou de plusieurs gastronomie(s) européenne(s) ? La cuisine est-elle encore emblématique des identités qui composent l'identité européenne ? Pour en débattre, Nouvelle Europe a convié à sa table le 11 janvier 2011 à l'Institut finlandais Marjo Riihelä, Patrice Demarcq, et Gilles Fumey.
La recette de l'affaire Coca-Cola dans les années 1950 ? Une Europe traumatisée sur un lit de Guerre froide, qu'on fait mousser à l’aide de dirigeants de compagnie fervents anticommunistes, en ajoutant soigneusement au mélange les partis communistes, l’intelligentsia, les groupes d’intérêts, parlements et gouvernements internationaux de l'époque. Servez chaud. Voilà comment un soda devient enjeu politique, économique, idéologique et patriotique.
Comment faire circuler un bien au sein du marché intérieur européen ? Cette question, essentielle à toute union douanière, se complique encore davantage lorsque le bien en question est un aliment : difficile de s’accorder sur les goûts et habitudes alimentaires. Ce qui explique que les autorités européennes aient mis des années pour se mettre d’accord sur l’encadrement de la circulation du chocolat.
Les candidatures retenues en 2010 pour rejoindre la liste du patrimoine immatériel de l’humanité marquent l’entrée de l’alimentation dans le processus de patrimonialisation. Or, les pays européens semblent être les moteurs de cette dynamique qui peut parfois laisser planer quelques réserves...
Hérités de l’histoire de l’alimentation, nombreux sont les mythes et idées reçues gravitant autour de la pomme de terre. Qui n'a pas déjà lu ou entendu que c’est Antoine Parmentier qui, le premier, a introduit la pomme de terre sur le continent européen ? Que la consommation de la pomme de terre était confinée aux couches sociales inférieures ? Examinons à travers quelques faits et chiffres en quoi, à partir du XVIe siècle, l’introduction de la pomme de terre sur le continent européen portait le germe d’une base alimentaire universelle.
« La cuisine est le seuil le plus accessible d’une culture, le palier le plus basique d’une frontière […]. En ce sens, la cuisine représente l’étape initiale du contact interculturel. » Ce jugement de l'historienne Sophie Bessis nous pousse au questionnement. Qu’est-ce que l’Europe de la gastronomie pour les non-Européens, ceux qui viennent de loin, ceux qui n’ont jamais foulé le sol du Vieux Continent ?
Les Européens et leurs alcools, c'est une relation qui interroge. Peut-on affirmer qu'il existe des lignes de fractures entre traditions nationales et régionales ? Les alcools font l'objet d'enjeux de production, de consommation, de commerce, de santé et de législation : s'achemine-t-on vers une Europe de l'alcool ? Dans une Europe où boire de l'alcool relève de la tradition culturelle, on ne badine pas avec ces questions.





