Traditionnellement dépendant des États-Unis pour l'équipement, la technologie et la logistique depuis 1945, le gouvernement britannique a signé un accord majeur avec la France le 4 novembre 2010 qui allait unir les deux pays à un niveau sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. À peine 8 mois après, la révolution libyenne est devenue l'occasion de tester ce nouveau partenariat. En quoi consiste cet accord et comment est-il né ? Comment a-t-il été affecté par l'intervention en Libye ? Est-il mort-né ou a-t-il un avenir ?
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Lundi 18 avril, le Parlement hongrois, dominé par le parti conservateur et nationaliste Fidesz depuis les élections d'avril 2010, a adopté par 262 voix contre 44 contre (et une abstention) la nouvelle Constitution de la Hongrie. Boycottée par l'opposition, dénoncée par les associations de défense des droits de l'Homme, suscitant l'inquiétude de l'Union européenne, cette nouvelle loi fondamentale confirme le tournant autoritaire en Hongrie.
Apparent pendant nordique à l'Union pour la Méditerranée, la politique de la dimension septentrionale unit l'Union européenne à certains de ses voisins : la Norvège, l'Islande et la Fédération de Russie. Définie en 1999, cette politique vise à resserrer les liens entre des partenaires « égaux », selon la formulation du Service européen pour l’action extérieure (SEAE). Quels sont les objectifs et les réalisations de cette initiative ?
Née d’une certaine fatigue de l’élargissement et d’une prise de conscience de la nécessité d’éviter la création de « nouvelles lignes de division entre l’UE élargie et ses voisins », la Politique européenne de Voisinage a été, depuis ses débuts, le domaine réservé de la Commission. La création du SEAE pose donc un problème institutionnel : quelle articulation entre le nouveau service et la Commission sur la Politique de Voisinage ? Ce nouvel arrangement institutionnel permettra-t-il une approche plus efficace ?
« Furieux » : fin juillet 2010, le Premier ministre britannique David Cameron s'indignait du ralentissement des négociations de l'adhésion de la Turquie. En insistant notamment sur le rôle d'Ankara dans la sécurité de l'Europe, Cameron a fait une critique sévère de l'attitude des États contre l'adhésion turque. Quels sont donc les liens qu'entretiennent le Royaume-Uni et la Turquie ? Jusqu'où le premier soutiendra la seconde ?
En Hongrie comme dans la plupart des anciens pays satellites de l'Union soviétique ont fleuri les lieux de mémoire dédiés à la période communiste. Ils nous apprennent autant sur l'état de la mémoire historique que sur l'Histoire elle-même. Le Memento Park et la Maison de la Terreur de Budapest sont deux de ces lieux, à la fois reflets des mémoires conflictuelles et miroirs d'une instrumentalisation politique de l'Histoire.
Après huit ans dans l'opposition, la nouvelle majorité de droite en Hongrie élue le 23 avril 2010 n'a pas tardé pour reprendre le vieux cheval de bataille des populations magyarophones de l'étranger. L'amendement à la loi sur la citoyenneté adoptée le mercredi 26 mai facilite l'acquisition de la nationalité hongroise par ces minorités.





