La Commission européenne a récemment lancé une triple procédure d’infraction contre la Hongrie sur des points de législation très précis. De nombreux politiques ont cependant demandé d'aller plus loin avec l’article 7 du Traité sur l’Union européenne, qui permet de suspendre les droits politiques d’un État membre. Pourquoi et comment recourir à une telle procédure ? Le droit européen prime-t-il sur une Constitution nationale ? Réponses avec le professeur Renaud Dehousse.
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Les négociations du cycle de Doha étant dans l'impasse depuis 2006, les pays multiplient les accords de libre-échange (ALE). À l'image de l'ALE avec la Corée du sud, l'UE continue les réunions au sommet avec les puissances asiatiques telles que le Vietnam ou l'Indonésie, dans l'espoir d'aboutir à un rapprochement économique.
À l'heure où l'Union européenne connaît une crise identitaire politico-économique, d'autres organisations d'États telle que l'ASEAN se développe autour de l'intégration économique. Cette dernière est-elle une « UE asiatique » en devenir ou un puzzle hybride inédit de pays qui construisent lentement mais sûrement une superpuissance régionale ?
Entre 1979 et 2009, la population flottante chinoise, migrant des campagnes vers les villes, est passée de 6 à 211 millions, faisant des villes chinoises un des moteurs de l’urbanisation mondiale. A l’heure du développement durable et de la croissance verte, l’Europe cherche à se positionner en partenaire stratégique dans l’élaboration des nouvelles villes chinoises. Quel sera son rôle et à quels écueils doit-elle faire face ?
La Chine, usine du monde ? L’image est répandue mais elle souligne bien qu’en effet, c’est en Chine que nombre des produits vendus dans les pays développés y sont fabriqués, au moins partiellement. Aujourd’hui l’UE est la première destination des exportations chinoises et la Chine le deuxième partenaire commercial de l’UE. Mais, étant donné les déséquilibres entre ces deux ensembles, quel partenariat peuvent-ils bien développer ?
Milan Kundera parlait de « l’insupportable nécessité d’un nouvel élargissement » lorsqu’il évoquait l’intégration des pays d’Europe centrale et orientale dans l’Union européenne dans les années 1990. Par analogie, nous pourrions parler aujourd’hui de l’ « insupportable nécessité d’un nouvel approfondissement » en matière de défense européenne dont le processus, en panne depuis de nombreuses années, pourrait être relancé à la lumière des récents évènements qui secouent la rive sud de la Méditerranée.
Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Tadjikistan, Turkménistan - les pays d'Asie centrale. Cette appelation, analoguement de celle des PECOs (Pays d'Europe centrale et orientale), peut sous-entendre un certain niveau d'homogénéité. Peut-on adopter une approche homogène aux pays d'Asie centrale ? Cette question sera posée à travers l'étude de la politique étrangère de deux acteurs clés vis-à-vis de ces pays - celle de la Turquie (la majorité des pays étant turcophones) et de l'Union européenne. Nous avons jugé utile d'avoir sur ces questions l'avis de M. Bayram Balcı, chercheur au CERI et ancien directeur de l'Institut Français d'Études sur l'Asie Centrale (IFEAC) à Tachkent.
L'Europe est la première destination touristique du monde. Le secteur du tourisme est aussi considéré comme la troisième activité socio-économique de l'Union européenne représentant jusqu'à 11 % de son PIB. Alors que le Traité de Lisbonne accorde à l'UE une compétence pour « appuyer, coordonner et compléter l'action des États membres » (Article 6, TFUE), quel est le réel appui donné au secteur touristique ?
Le 13 mai, la Direction générale Entreprises et Industrie de la Commission européenne a publié un Eurobaromètre Flash sur « Le comportement des Européens vis-à-vis du tourisme », présenté le même jour par le vice-président de la Commission européenne Antonio Tajani à la Conférence européenne sur le tourisme organisée à Budapest par la présidence hongroise de l’UE et la Commission.
Vous vivez en ville mais vous vous sentez à l’étroit ? Vous souhaiteriez allier le confort d’un foyer à l’exotisme de vos destinations de villégiature favorites ? Bref, vous aimeriez une résidence secondaire et pourquoi pas à l’étranger. Les libertés que l’Union européenne offre à ses citoyens facilitent-elles la réalisation de ce rêve ?





