Quand la Russie reprend ses marques en Europe centrale : l'exemple de la Transnistrie

Par Marine Michault | 2 décembre 2007

Pour citer cet article : Marine Michault, “Quand la Russie reprend ses marques en Europe centrale : l'exemple de la Transnistrie”, Nouvelle Europe [en ligne], Dimanche 2 décembre 2007, http://www.nouvelle-europe.eu/node/355, consulté le 25 août 2019

 analyseLa Transnistrie, petite rayure de territoire coincée entre la Moldavie et l'Ukraine, voit ses tentatives d'indépendance appuyées par la Russie et représente un casse tête pour l'Europe dans un contexte géopolitique local troublé.

 analyseLa Transnistrie, petite rayure de territoire coincée entre la Moldavie et l'Ukraine, voit ses tentatives d'indépendance appuyées par la Russie et représente un casse tête pour l'Europe dans un contexte géopolitique local troublé.
 
La Moldavie, pays artificiel et instable

Le pays est issu d'une construction géopolitique artificielle dessinée par les dirigeants de l'URSS, Staline en particulier. Il est un assemblage de la Bessarabie, région prise à la Roumanie - donc roumanophone - lors de la Seconde Guerre mondiale, et d'une bande de territoire autrefois ukrainien, donc russophone (la Transnistrie), les deux morceaux étant séparés par le fleuve Dniestr. Il faut également noter la présence de communautés turcophones dans le sud du pays, les Gagaouzes, ce qui fait un ensemble hétérogène ethniquement, composé d'éléments à l'histoire et aux mentalités différentes.

 
Pendant la Guerre Froide, l'URSS entreprend une russification massive de la république moldave : elle devient un lieu de colonisation pour les Russes et les Ukrainiens qui prennent de facto le contrôle du pays (plus de 80% des dirigeants politiques et économiques sont non-Roumains - entre autres Brejnev -, de même que la moitié de la population active dans l'industrie), et de nombreux Roumains sont victimes de déportation. Par ailleurs, l'alphabet cyrillique est imposé pour écrire le roumain, rebaptisé « moldave » ; le russe est proclamé langue officielle au même titre que le moldave et les échanges avec la Roumanie, pourtant elle aussi membre du bloc soviétique, sont fortement restreints.
La Moldavie est donc une véritable poupée russe, emboîtée entre la Transnistrie et la Russie.
 
(source carte : Philippe Rekacewicz, Le Monde Diplomatique)
 
La Transnistrie, région à part de la République socialiste de Moldavie

Cette portion de territoire tout en longueur de 4163 km², dont la ville principale est Tiraspol, est actuellement peuplée d'environ 555 000 habitants. 60% d'entre eux sont russophones (30% de Russes, 25% d'Ukrainiens), contre 32% de Moldaves. Alors que la Moldavie a mis son climat tempéré et ses steppes fertiles au service du COMECON, au sein duquel elle se spécialisait dans la production de vin, tabac et légumes et fruits, les Soviétiques ont concentré l'activité industrielle de la république moldave dans sa partie est, russophone, donc, et terre d'adoption des nouveaux colons slaves. C'est ainsi que la Transnistrie, qui concentre plus ou moins toutes les industries moldaves, est le cœur économique du pays. En 1990, la région est à l'origine de près de 40% du PNB de la république socialiste de Moldavie.

La guerre d'indépendance

Durant la perestroika, la Moldavie connaît un regain d'intérêt pour sa culture d'origine, celle de la Roumanie. Le roumain se relatinise et est reconnu seule langue officielle du pays. Lorsque le pays proclame son indépendance en août 1991, de nombreux partis réclament son rattachement à la Roumanie.

Cette évolution est refusée catégoriquement par les slaves de Transnistrie qui redoutent par-dessus tout de subir une roumanisation forcée dans cette nouvelle Moldavie (notons que les Russes de Transnistrie ne parlent généralement pas le moldave, alors que la réciproque est vraie), et une mise à l'écart du pouvoir qu'ils détenaient jusque là. Nostalgiques de l'époque communiste, ils organisent un référendum en décembre 1991, lors duquel ils se prononcent pour l'indépendance du territoire, puis demandent son rattachement à la Russie.
Ces tensions entre les communautés russophones et roumanophones de Transnistrie dégénèrent en un conflit de neuf mois. En août 1992, après avoir soutenu militairement et logistiquement les rebelles de Transnistrie, la 14e armée russe s'interpose pour calmer ces affrontements qui ont fait entre 500 et 1000 morts. C'est un signe que la Moldavie est incapable de se protéger sans la Russie.
Depuis, la situation est gelée, même si des phases de négociation rapprochent régulièrement Chisinau et Tiraspol, lors desquelles la Russie, l'Ukraine, l'OSCE, l'UE et les USA ont une position de médiateurs ou d'observateurs.

En 1996, les Transnistriens votent en faveur d'une nouvelle constitution et pour le maintien des troupes russes sur leur territoire. Action aussi inutile qu'éclairante sur leurs intentions, étant donné que l'indépendance de leur territoire n'a été reconnue par personne, pas même par la Russie.

En 1997, un mémorandum est élaboré pour normaliser les relations Russie/Moldavie. Il prévoit l'intégrité territoriale de la Moldavie dans ses frontières d'ancienne république soviétique, avec une offre d'autonomie de la Transnistrie au sein d'un régime fédéral. Refus de cette dernière.

Conséquence, ses habitants sont devenus apatrides, leurs passeports soviétiques n'étant plus valables. Zone grise, la Transnistrie a établi une frontière avec la Moldavie et dispose de ses visas, d'une monnaie, d'une armée, d'institutions et d'autres attributs régaliens indépendants. Et les roumanophones de Transnistrie, qui forment un tiers de la population, sont livrés à eux-mêmes.

Les dirigeants de Tiraspol souhaitent faire de la Transnistrie une enclave russe, à l'image de Kaliningrad, territoire situé entre la Lituanie et la Pologne. Ils ambitionnent ainsi d'ouvrir une liaison aérienne directe avec Moscou (malgré l'absence d'aéroport civil) et d'adopter le rouble russe. Selon eux, "depuis ces seize dernières années, il n'est plus rien resté de commun entre la Transnistrie et la Moldavie". Ils demandent la mise en place d'une confédération qui leur donnerait une quasi indépendance dans les faits, ce que rejette la Moldavie.

La Transnistrie, nouveau Kaliningrad ?

Si le conflit n'a toujours pas été réglé, c'est en partie à cause d'un acteur clé à l'influence majeure : la Russie ; cette dernière attache une grande importance à la Transnistrie, car contrôler ce territoire lui permettrait entre autres de :

  • renforcer son influence dans son ex-empire ;
  • sécuriser son accès à la Mer Noire, zone qu'elle considère comme stratégique depuis le XIXe siècle. La Transnistrie est pour la Russie un avant-poste particulièrement précieux sur la route de la Turquie et du Danube, et une zone de colonisation militaire privilégiée ;
  • faire pression sur la Moldavie, Etat en crise, et freiner son rapprochement vers l'Occident ; notamment au regard de l'entrée de la Roumanie voisine dans l'UE, qui pourrait réveiller les ambitions pan-roumanistes de certains partis politiques moldaves. Le « cas » de la Transnistrie permet à la Russie de défendre et promouvoir ses intérêts en Moldavie ;
  • contrer les réveils démocratiques de l'Ukraine et de la Géorgie voisines, et éviter la contagion de la « révolution Orange » à la Moldavie. Récemment, les ministres des Affaires étrangères des régions séparatistes d'Abkhazie, de Transnistrie et d'Ossétie du sud, soutenues par la Russie, ont appelé la communauté internationale à reconnaître leur souveraineté, et ont accusé leur pays d'appartenance (Géorgie, Moldavie) de violer leurs droits ; or ces pays souhaitent sortir du giron russe...
  • Faire contrepoids à l'expansion de l'OTAN (donc des Etats-Unis) et de l'UE dans la région qu'elle considère comme un « pré carré » ; une Transnistrie indépendante compromettrait le rapprochement roumano-moldave et l'intégration des deux pays dans l'UE et l'OTAN ;
  • Asseoir son contrôle des nombreuses et stratégiques routes d'hydrocarbures qui traversent cette région d'Europe centrale.
Tous ces éléments expliquent le  soutien politique et financier indéniable, mais « dans l'ombre », que la Russie offre aux dirigeants de Tiraspol. C'est ainsi que la 14e armée russe (1500 soldats), qualifiée de « force de maintien de la paix », reste stationnée en Transnistrie depuis 1992, afin de prévenir un regain du conflit, au grand dam de la Moldavie et de l'Ukraine, et ce malgré l'accord conclu avec l'OSCE d'un retrait rapide. La Transnistrie étant une monnaie d'échange pour la Russie avec ses « partenaires » occidentaux, elle s'oppose à tout plan de règlement du conflit qui soit à son désavantage.
La Transnistrie, vitrine de la Russie nostalgique

Cet intérêt pour une région enclavée ne s'explique en tout cas pas par la prospérité qui s'en dégage. La Transnistrie est en effet sinistrée si l'on regarde l'économie officielle. De nombreuses usines ont fermé leurs portes, la guerre et la pseudo indépendance du territoire rendant extrêmement problématique l'organisation d'échanges soutenus. Le troc a ainsi refait surface dans certaines zones. Les marchandises d'export produites légalement en Transnistrie sont en effet triplement taxées : par la Transnistrie, la Moldavie et le pays de destination. Conséquence : 1/3 des habitants de Transnistrie veulent partir à l'étranger pour avoir une vie meilleure, et 43% ne supportent plus la situation de la république autoproclamée, d'après un récent sondage.

Selon certaines estimations, plus de 40% du PIB viendrait de l'économie « grise » (proportion  comparable à celle de ses voisins). La Transnistrie, du fait de son statut juridique flou, est en effet une zone mafieuse, le cœur régional d'activités de contrebande et de trafics divers (armes, cigarettes, essence, alcool, blanchiment, voitures, uranium...), encouragés par les autorités corrompues - qui en bénéficient largement - et les mafias régionales (russes et ukrainiennes notamment). Ces trafics rapporteraient plus d'un milliard USD par an (le budget affiché de la région étant d'environ 40 millions USD). L'absence de reconnaissance internationale n'a pas empêché la Transnistrie d'établir un certain nombre de liens commerciaux avec les pays voisins, et surtout leurs rebelles (Tchétchènes, Abkhazes...). Ce qui est facilité par la présence sur le territoire de plus de 40 000 tonnes d'armements et munitions soviétiques (armes légères, mortiers et lance missiles notamment), stockés depuis les années 1950 en prévision d'un conflit autour de la Mer noire ; faiblement protégées, ces armes font l'objet d'une réindustrialisation locale et servent à alimenter divers conflits internationaux (et à enrichir le territoire), malgré une promesse d'évacuation approuvée par la Russie.

Chef d'orchestre de cette plaque tournante de l'instabilité régionale, Igor Smirnov, le président parachuté par l'URSS à la fin des années 1980, réélu quatre fois de suite et qui ne tolère aucune opposition. Il a construit dans la province un véritable empire politico-mafieux : l'un de ses fils contrôle la production principale de la Transnistrie, les armes (5-6 usines), avec l'appui d'entreprises russes du secteur. L'autre est à la fois chef des douanes et directeur d'une holding (Sheriff) qui exerce un monopole sur les supermarchés, la distribution d'essence, des cigarettes, des portables, les transports routiers, les média... et couvre les activités mafieuses par des licences d'import-export. La capitale, Tiraspol, est un musée à ciel ouvert de l'URSS ; y pullulent les statues de Lénine et divers symboles communistes (étoile rouge, faucille et marteau...).
Dans cette région militarisée à l'extrême (on compterait jusqu'à 10 kilogrammes d'armes par habitant) dont les capacités militaires s'accroissent régulièrement avec l'aide de la 14e armée, les ennemis désignés sont la Moldavie et la langue roumaine : la plupart des écoles roumanophones ont été d'ailleurs fermées de force.
 
Un avenir entre les mains de la Russie

Les initiatives moldaves

Depuis 2003, lassée du double jeu russe vis-à-vis de la situation de la Transnistrie, et confrontée à la dégradation de sa situation économique et sociale - le pays est désormais classé comme étant le plus pauvre d'Europe, devant l'Albanie - la Moldavie souhaite se tourner vers l'Union Européenne, et est dans cette démarche soutenue par la Roumanie. Son président, Vladimir Voronine, jusqu'alors très proche de Moscou, a ainsi refusé le plan de paix proposé par la Russie en 2003 qui encourageait le maintien de la Moldavie dans le giron russe (fédéralisation de la Moldavie garantie par la Russie et l'Ukraine). Il souhaite également officieusement faire entrer son pays dans l'OTAN. La Moldavie désire plus que tout régler ce problème à son avantage, car il freine ses efforts d'intégration dans l'UE et la déstabilisent (mafias, corruption, exode de ses habitants...). Le parlement moldave a adopté en 2005 une loi accordant une large autonomie à la Transnistrie en excluant tout garant externe.

Seulement, la Moldavie reste très dépendante de la Russie en matière commerciale, ainsi que pour son approvisionnement en matières premières et en énergie, qui est fournie par Moscou... via la Transnistrie. Elle ne peut pas ainsi s'opposer trop frontalement à l'ingérence russe. C'est pourquoi, si elle refuse l'indépendance de la Transnistrie, elle est prête à lui négocier une large autonomie.
Dépendant tant de la Russie que de l'UE, la Moldavie a dans ce dossier une marge de manœuvre étroite, que n'agrandit pas une situation intérieure très fragile.

De même, l'Ukraine est dans cette crise dans une situation délicate. Malgré son virage pro-occidental depuis 2004, elle bénéficie dans une large mesure des trafics animés par la Transnistrie, étant donné qu'Odessa est la principale bouche d'exportation de ces marchandises. De plus, sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie l'oblige à s'aligner - ou à ne pas s'opposer - dans une certaine mesure sur la politique locale de cette dernière.

Le positionnement de l'Union Européenne

L'UE soutient l'intégrité territoriale de la Moldavie. Bruxelles a ainsi accepté en 2005, via l'OSCE, d'envoyer en Transnistrie une force de maintien de la paix à la demande de V. Voronine, président moldave, malgré le refus de la région séparatiste et la Russie. Elle suit avec attention les évolutions de « cette plaie à ses frontières », notamment depuis que la Moldavie est devenue un pays limitrophe. Ce pays occupe une place croissante dans la politique de voisinage de l'UE, afin de contrôler autant que possible cette source d'instabilité potentielle. L'UE a également dépêché à la frontière ukrainienne une mission de « gestion des frontières » qui vise à contenir sa porosité en limitant les trafics. Cette initiative renforce la mise en place, conjointement par Chisinau et Kiev, d'un embargo douanier sur cette frontière, avec pour effet l'accroissement de la destruction de l'économie transnistrienne, qui se nourrit principalement d'échanges avec les pays voisins. La Russie a condamné cette décision, en évoquant un « risque de catastrophe humanitaire » pour les habitants.

Compte tenu de l'adhésion de la Roumanie dans l'UE, l'avenir de cet "ovni" d'Europe centrale fait donc l'objet de préoccupations croissantes, même si aucune implication de grande ampleur n'a encore eu lieu, étant donné « l'épine » que représente les relations UE/ Russie.

Ainsi, les cartes décisives sont dans les mains de la Russie

La Russie est le véritable garant de la survie de la Transnistrie, tant au niveau politique qu'économique :

  • La 14e armée est la garante de l'indépendance de facto de la Transnistrie ;
  • La Russie est le premier employeur des Transnistriens : près de 20% de la population active y travaille, et nourrissent 40% de la province ;
  • Elle leur donne des passeports nationaux pour ceux qui ont une ascendance russe  (un tiers des habitants se réclame de cette nationalité) ;
  • Certains groupes russes ont des intérêts dans des usines ou entreprises de Transnistrie ;
  • Elle soutient la monnaie locale ;
  • Elle fournit à la Transnistrie son énergie et certaine matières premières à prix réduit.
 
Cette dépendance économique explique en partie le résultat du référendum sur « l'indépendance et le rattachement à la Russie » de septembre 2006 : 97% des votes étaient en faveur du Oui, les habitants craignant une aggravation de l'embargo et leur isolement progressif. Serguei Lavrov, le ministre russe des Affaires étrangères, a qualifié le référendum de « démocratique » et d'« ouvert ». La réaction de la ministre de l'économie de la Transnistrie, Elena Tchernenko, témoigne de la centralité des enjeux économiques dans cette quête de la Russie, partenaire de plus de 40% des échanges de la Transnistrie : « Du point de vue économique, pour la Transnistrie, il serait plus avantageux de s'unir à la Russie plutôt qu'à la Moldavie. L'union à la Russie fournit effectivement des avantages aux petits Etats qui sans cela peuvent se développer de manière autonome mais qui souhaitent avoir une protection financière sûre. (...) L'intégration de la Transnistrie dans la Moldavie entraînerait une récession économique. L'union à la Moldavie est impossible parce qu'elle serait en contradiction avec toutes les normes économiques en vigueur dans notre pays, qui sont inspirées de celles de la Russie ».
 
Candidate invisible, la Russie oriente indirectement les résultats de chaque élection. Etre rattaché à elle est l'objectif permanent de tous les leaders politiques, même après 16 ans de statu quo, et leur permet de s'assurer du soutien de Moscou.
 
Jusqu'où la Russie peut-elle aller pour garder la Transnistrie, cette enclave russe de facto totalement hors de contrôle de la Moldavie, de l'Ukraine et d'elle-même, aux frontières poreuses, et qui n'a d'un Etat que l'apparence ? Il semble que si le statu quo arrange les principales forces en présence, c'est bel est bien la Russie qui est l'arbitre suprême de cette partie d'échecs.
 
Cette poudrière est révélatrice de la position complexe et ambiguë que travaille actuellement la Russie dans son ex-empire. Outre des pressions sur l'Ukraine et la Moldavie, deux Etats fragiles et artificiels contre lesquels elle mobilise des menaces de séparatisme ou de rupture d'approvisionnements en tous genres, la Russie met en jeu dans cette crise sa relation avec l'Occident, et avant tout avec l'Union européenne. Cette dernière peut y voir un test de l'efficacité de la PESC, et un véritable laboratoire de ses relations futures avec son grand voisin oriental. L'affrontement Chisinau/Tiraspol peut à cet égard être perçu comme un reflet de la relation mouvementée et ambiguë entre Bruxelles et Moscou. L'évolution de ce lien contribuera à déterminer si, oui ou non, la Transnistrie deviendra un deuxième Kaliningrad...

 

Pour aller plus loin : 

picto_1jpeg Sur Nouvelle Europe 
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Entre Europe et Russie, Kaliningrad
   
 picto_1jpeg Sur Internet  
picto_1jpeg 
La Transnistrie historique et la république de Transnistrie moldave sur Wikipédia
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Les enjeux linguistiques en Transnistrie
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Un blog la situation en Transnistrie
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 La mission de l'OSCE en Transnistrie, Moldavie
   
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Sur le problème transnitrien 
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Article du Taurillon, Kaliningrad et Transnistrie : ponts ou abcès entre Europe et Russie, 1er décembre 2006
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La Transnistrie sur moldovanet
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Article de la BBC, Regions and territories : Trans-Dniester, 28 août 2007 (en anglais)
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Article de Diploweb, la Moldavie et la Transnistrie - Géopolitique du voisinage euro-russe, Florent Parmentier, avril 2006
   
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Sur les avancées dans le règlement du conflit
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Article de l'IPP (Institut for Public Policy), The Plan for the Transnistrian Conflict Settlement Proposed by Ukraine-pros and cons, Oazu Nantoi, 8 juin 2005 (en anglais)
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Article d'EuroJournal, Moldova Quits Back-Channel Negotiations with Kremlin, Makes Overture to Tiraspol, Vladimir Socor pour The Jamestown Foundation, 12 octobre 2007 (en anglais)
   
 picto_2jpeg A lire 
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Xavier Deleu, Transnistrie, la poudrière de l'Europe, Hugo, 2005 

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