En milieu d'après midi, la Pologne décide de se représenter pour la présidence du Conseil européen pour finalement se désister. Le candidat indécis souhaitait proposer une alternative... mais trop tard.

Guillaume Poupeau représente la Pologne
« Non je ne suis pas une girouette. » Pourtant, après une première candidature avortée ce matin, Guillaume Poupeau, le représentant de la délégation polonaise, était de nouveau candidat en milieu d’après-midi. Sa candidature se justifiait doublement d’après lui : il faut remettre un peu de vie dans le débat, mais aussi proposer une troisième voix. Toutefois, une troisième raison est avancée par la candidate slovène : « C’est une candidature individuelle et personnelle de quelqu’un qui a trop d’ego et qui n’a pas le courage de défendre ses opinions de A à Z. » La candidate slovène s’en prend à la délégation polonaise qui n’a pas eu à passer sous le feu des critiques. « Un vrai candidat, c’est un candidat qui le veut vraiment », assène la représentante de Ljubljana.
La Pologne proposait de parler d’une « voix forte ». Toutefois, seule la Suède semble avoir soutenue ce come-back. La Grèce et la Lettonie, toutes deux dans l’indécision, n’ont pas été convaincues par la fougue du représentant de la délégation polonaise. Celui-ci retire une deuxième fois sa candidature en invoquant : le peu de temps qu’il reste, le peu de gens qui voterait pour lui, et son manque d’envie. Un rebondissement qui tombe à l’eau.







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