160 000 réfugiés à répartir dans l’UE : le défi de la Commission européenne

Par Louise Mottier | 7 janvier 2016

Depuis janvier 2015, ce sont plus de 500 000 hommes, femmes et enfants qui ont franchi les frontières de l’Union européenne, venant pour la plupart de Syrie, du Kosovo, d’Afghanistan. Pour pallier ces arrivées massives de réfugiés, le Président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker dévoilait successivement en mai et septembre dernier un plan global de répartition d’un total de 160 000 réfugiés sur l’ensemble des territoires des Etats-membres. Quelle mise en œuvre est attendue ?

Migrations et sécurité en Méditerranée : un point de vue italien

Par Tanguy Séné | 2 novembre 2015

La crise des migrations des derniers mois a une géographie particulière: elle se concentre en Méditerranée. Ce sont les Etats du Sud qui sont particulièrement exposés aux flux de réfugiés. Le 13 octobre 2015, Angelino Alfano, ministre de l’intérieur italien depuis 2013, exposait à la London School of Economics la stratégie italienne : sauvetage des migrants en mer (mais rapatriement des migrants ‘économiques’), partage des réfugiés entre Etats membres, répression des trafiquants d’êtres humains et lutte contre le terrorisme.

Comprendre le « front du refus » centre oriental face à la crise des réfugiés. Le cas polonais

Par Francis Masson | 2 novembre 2015

La crise des réfugiés qui secoue l'Europe connaît une nouvelle intensité depuis le moi d’août 2015, et l'expression « front du refus est-européen » s'est imposée dans le paysage médiatique au long du mois de septembre. Il est facile de s'insurger face à un tel « front ». Pourtant, les tendances à généraliser la position des pays qui le composent comme un rejet des étrangers imposent de s'interroger sur les raisons d'une telle posture. En effet, on ne peut se permettre de condamner le « front du refus » sans chercher à le comprendre.

Pages

Dernier billet du blog

"La COP 21 sera un échec, à moins de récompenser les bonnes conduites" - Conférence avec Robert Bell

Par Francis Masson | November 23 2015

Dans le contexte d'émulation intellectuelle à l'approche de la vingt-et-unième conférence des Nations-Unies sur le changement climatique (COP 21), Robert Bell, ancien président du département des sciences financières du Brooklyn College de la City University de New York, est venu à la rencontre d'une cinquantaine d'étudiants parisiens.