Après les opinions d'experts et de jeunes hongrois, Nouvelle Europe interroge le caricaturiste et étudiant en Philosophie et Études des religions, Ármin Langer. Il nous parle de son engagement politique et donne ses explications sur la situation de son pays, avant d'aller démonter sa dernière exposition…
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L'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution hongroise le 1er janvier 2012 a soulevé de nombreuses controverses en Hongrie, dans les médias et sur la scène politique européenne. Antonela Capelle-PogÇŽcean, chargée de recherche au CERI et au CNRS, répond aux questions de Nouvelle Europe sur l'état de la droite conservatrice hongroise.
Beaucoup de choses ont été écrites sur le président tchèque Václav Havel. Cependant, il n'est pas souvent rappelé qu’il a également été président slovaque avant « le divorce de velours » et la division de la Tchécoslovaquie le 1er janvier 1993. Les Slovaques eux-mêmes semblent l’occulter quelque peu : un des grands quotidiens slovaques a titré, à l’annonce de la mort de Václav Havel, le « décès de l’ancien président tchèque ».
Même si la Plate-forme civique (PO) a remporté les dernières élections législatives en Pologne en bénéficiant d’un soutien de 39,18% des électeurs, c’est le Mouvement Palikot (RP) qui est consideré comme le plus grand vainqueur. Le nouveau parti fondé quatre mois avant le scrutin d’octobre 2011 a réussi à obtenir 10,02% des voix et est devenu ipso facto la troisième force du parlement. Comment expliquer un tel succès sur la scène politique polonaise ?
La Hongrie possède un système de congés parentaux conservateur, incitant les femmes à assumer leur rôle de « mères à plein temps » au moins jusqu'à ce que leurs enfants aient 3 ans. Avec un manque significatif de structures d'accueil de la petite enfance et d'emplois flexibles, elle a des difficultés à répondre à la fois aux exigences européennes de taux d'emploi à 75% et à combattre son déclin démographique.
S'il y a un dilemme que la Pologne a parfois du mal à résoudre, c'est son allégeance à l'UE. Ce souci se détermine systématiquement par sa position diplomatique, tiraillée entre sa relation de défense miliitaire avec les États-Unis et son intégration à l'Union en 2004. Aujourd'hui à la présidence du Conseil de l'UE, elle a l'occasion de tirer les choses au clair.
Lundi 18 avril, le Parlement hongrois, dominé par le parti conservateur et nationaliste Fidesz depuis les élections d'avril 2010, a adopté par 262 voix contre 44 contre (et une abstention) la nouvelle Constitution de la Hongrie. Boycottée par l'opposition, dénoncée par les associations de défense des droits de l'Homme, suscitant l'inquiétude de l'Union européenne, cette nouvelle loi fondamentale confirme le tournant autoritaire en Hongrie.
Le débat sur les retraites a fait rage récemment en République tchèque. Il est d´abord lié aux tentatives du gouvernement de présenter une réforme complexe des retraites pour la première fois. Le problème réside dans le caractère tronqué des arguments. Le fond du débat réside non seulement dans la situation des finances publiques tchèques, y compris leur structure, mais aussi dans l´évolution démographique du pays.





